Multicolonnage en FLOAT 04
ASA Lille1 [() Pour activer le formulaire des langues au lieu du menu, dcommenter la bloc qui suit - preferable pour les sites avec beaucoup de langues
ASA - Universite´ Lille 1
Association de Solidarite´ des Anciens
Universite´ Lille 1 - Sciences et Technologies

2014 : Rouen, le Cotentin et Guernesey [F.WALLET ET G.HAUDECOEUR] (15-18 , 18-21 septembre)

samedi 10 janvier 2015 par F.WALLET, G. HAUDECOEUR

Le Cotentin et l'île de Guernesey

voir la video

Groupe 1 : 15-18 septembre 2014 (4 jours – 3 nuits)

Groupe 2 : 18-21 septembre 2014

L’ASA ne propose pas que des voyages à l’étranger ; la commission voyages continue « l’exploration » de la France... Après l’Alsace, la Bretagne, le Berry, c’était cette année le Cotentin avec une journée à Guernesey. Cela faisait suite au Mont St Michel (en 2006, lors du voyage en Bretagne) et au voyage qui nous avait permis de voir Caen et les plages du débarquement en 2011.

Comme à l’habitude le programme mêlait le culturel et l’histoire à l’actualité – je pense ici à la rencontre avec un ostréiculteur à Quinéville où nous sommes allés après un détour par Utah Beach et Sainte Mère-Eglise ; j’y ai beaucoup appris sur l’élevage des huîtres et ses problèmes— sans compter les paysages du bocage normand lorsqu’on passe à Gréville-Hague, village natal de Jean-François Millet ou à Omonville la Petite où se trouve la sépulture de Jacques Prévert ou le long de la mer à la Baie d’Escalgrain ; à Goury, à Port Racine... La Cité de la Mer, à Cherbourg nous a également fort intéressés, en particulier la visite du sous-marin le Redoutable qui a été pour beaucoup une révélation(1), tout comme l’évocation des dernières heures du Titanic.

1er JOUR : Rouen et Saint-Vaast-la-Hougue.

Nous avons fait halte à Rouen pour le repas de midi, au Bistrot des Docks (que nous n’avons pas trouvé tout de suite) et nous avons profité du temps libre pour re-visiter la Place Jeanne d’Arc et ses maisons à colombages, regarder l’heure au Gros Horloge avant de repartir pour Petit-Couronne où nous attendait le musée Pierre Corneille. Celui-ci est installé dans la maison familiale devenue en 1639 l’habitation de Pierre et Thomas Corneille jusqu’à leur départ pour Paris en 1662 . Les différentes pièces reconstituées et remeublées évoquent la vie et l’oeuvre de Corneille et cela nous a permis de réviser nos connaissances qui, depuis le lycée, ont tendance à s’estomper quelque peu...Nous avons également apprécié le jardin où sont cultivées des plantes médicinales que nous avons parfois du mal à identifier.

En poursuivant notre route vers le Cotentin nous avons aperçu le château de Robert le Diable et nous sommes parvenus à Saint-Vaast-la-Hougue dans la soirée où nous étions logés à l’Hôtel Les Fuchsias. Il faut là mentionner le côté convivialité qui est l’une des caractéristiques de notre association. Le séjour dans ce pittoresque hôtel (deux vieilles demeures séparées par un très beau jardin) nous a bien plu, même si quelques chambres étaient un peu petites, car les repas étaient excellents (je crois savoir que le chef fait partie de « La Manche Gastronomique du Terroir »).

Une petite promenade sur le port a clôturé cette journée.

2e JOUR : Guernesey.

Notre journée à Guernesey a été pour beaucoup d’entre nous une découverte. Partis de l’hôtel de bon matin nous avons traversé les bocages du Cotentin pour nous rendre à Diélette où nous avons embarqué. Après une traversée agréable de 1h15 (le beau temps était avec nous !), nous sommes arrivés à St Peter-Port qui est la « capitale » de l’île.

Les Iles Anglo-Normandes comprennent principalement Jersey et Guernesey. Les autres îles Aurigny, Sercq, Herm entre autres sont rattachées au bailliage de Guernesey. L’île a une superficie de 63 km2 et abrite une population de 59 000 habitants. Elle fait partie du Royaume-Uni mais a une administration largement indépendante. On peut payer les achats en livres anglaises mais la monnaie est rendue en livres de Guernesey... Elle fait partie de ce qu’on appelle « les paradis fiscaux »...

Pour la visite nous avons été répartis en trois groupes car la Maison de Victor Hugo, située sur les hauteurs de St Peter-Port, à Hauteville, n’accepte que des groupes de 10 personnes à la fois. Nous avons donc, à tour de rôle, fait la visite de la Maison de Victor Hugo, le tour de l’île et une promenade en ville.

La Maison de Victor Hugo, léguée par les héritiers d’Hugo à la Ville de Paris à l’occasion du Centenaire du Romantisme (1927), a été pour la plupart d’entre nous, une révélation. Nous y avons découvert un Victor Hugo peintre, décorateur, bricoleur même, que nous ignorions. En effet, achetée en 1856 grâce au produit de la vente du recueil « Les Contemplations », elle a abrité Hugo pendant 15 ans et celui-ci l’a aménagée et meublée en référence à son oeuvre. Du rez-de-chaussée, avec le salon aux tapisseries et la salle à manger (ornée de carreaux de Delft) en passant par le 1er étage aux salons rouge et bleu plein de chinoiseries, le 2ème étage avec le cabinet de travail et la chambre aux décors de chêne, le palier bibliothèque, on arrive enfin au 3ème étage avec son belvédère qui est le « look-out » d’où Hugo contemplait les côtes françaises. On fait là un parcours de l’ombre à la lumière, sorte de dimension symbolique où les références à l’oeuvre du poète sont toujours présentes. Cela permet, avec tout le mobilier remarquable et la décoration voulue par Hugo d’imaginer la vie de celui-ci lors de son exil. Le jardin comporte d’ailleurs le chêne des Etats-Unis d’Europe planté en 1870, après le retour d’exil.

La visite de plusieurs sites de l’île, comme, par exemple, la Petite Chapelle entièrement décorée de mosaïque réalisée avec des tesselles qui sont des fragments de vaisselle, les vieilles batteries allemandes (l’île a été occupée pendant la guerre), les falaises, les criques nous ont permis, grâce aux explications de notre guide, de nous faire une idée de l’histoire et de la vie sur l’île.

Le repas de midi, pris dans une brasserie du port, était, bien que
britannique, très bon (faut-il y voir l’influence de la Normandie ?). Nous avons ensuite visité l’église St Pierre, édifice en granit qui date de Guillaume le Conquérant (1048) et renferme quelques beaux vitraux et c’est après une promenade dans la ville qui compte de belles demeures et où les touristes sont nombreux que nous avons repris le bateau pour rejoindre Dielette et notre hôtel à Saint-Vaast-la-Hougue.

Francis WALLET

(1) Pour ceux que la vie à bord des SNLE intéresse je recommande la lecture du roman très bien documenté de Robert Merle « Le jour ne se lève pas pour nous » ;1986, Presses Pocket.

3e JOUR : Cherbourg et la pointe de La Hague

Cherbourg est le chef-lieu du département de la Manche : 45 000 habitants et une agglomération d’environ 100 000 habitants. Elle possède la plus grande rade artificielle en eau profonde de toute la France et forme un ensemble architectural militaire remarquable. La ville s’est développée à l’embouchure de la Divette à partir de 1750 sur une zone de marais qui ont été asséchés. Les fortifications datent du 18e - début du 19e siècle et ont été réalisées avec des matériaux provenant des carrières locales. Après arrêt des travaux sous la Révolution, ils seront terminés par Napoléon pour une raison évidente (ses relations avec l’Angleterre). Ce fut un site important lors la seconde guerre mondiale : Eisenhower qui avait le commandement unifié des 3 armées (air, mer et terre) a concentré son offensive entre le Calvados et le Cotentin pour libérer la Nationale 13 et le port de Cherbourg par l’intérieur des terres plutôt que par la mer. La libération eut lieu le 26 juin 1944 après 3 semaines de combats et beaucoup de destructions. Troupes et matériels pouvaient ainsi être débarqués.

Visite de la Cité de la Mer

La Cité de la Mer est installée dans l’ancienne Gare Maritime Transatlantique du port de Cherbourg. Ce bâtiment a été construit en 1933 dans le style Art déco. La gare abrite désormais le restaurant et la boutique, alors que le hall abrite l’exposition « exploration sous- marine ».

Le sous-marin (ex) nucléaire « Le Redoutable » est maintenant hors d’eau sur cales, démilitarisé, débarrassé de sa chaudière nucléaire et aménagé pour pouvoir le rendre visitable : accès par l’arrière ; sortie par l’avant ; escaliers ; sorties de secours ; aération … Les audioguides, en ciblant différents points d’observation bien repérés permettent en une petite heure d’appréhender la vie à bord et la complexité technologique du submersible. La finalité est la dissuasion : le sous-marin en mission doit être indétectable, autonome en plongée pendant 6 mois et opérationnel. Il est porteur d’ogives nucléaires pouvant être envoyées sur toute cible partout dans le monde à partir des profondeurs de la mer. Il peut en outre se comporter classiquement étant équipé de tubes lance-torpilles (et bien sûr de torpilles).

Le dîner a fait partie de la visite dans la mesure où le restaurant est localisé dans l’ancienne Gare Maritime qui offre un volume immense et … un menu digne des 1ère Classes avec apéritif, entrée, plat, fromage, dessert, vins à discrétion (et eau) et café !

L’exposition concernant le Titanic est justifiée par le fait que ce paquebot a fait escale à Cherbourg lors de sa traversée inaugurale de l’Atlantique il y a eu 100 ans en 2012. Des reconstitutions (à l’échelle) de cabines des différents ponts, de salons, du poste de commandement, de salles des machines, de structures nécessaires au bon fonctionnement du bâtiment (télégraphie, courrier, sanitaires, réserves...) permettent (au choix) de s’imaginer être l’un des 1316 passagers ou l’un des 885 personnels de bord (et l’un des 711 survivants ?). La scénographie audiovisuelle de la nuit du 15 avril 1912, date du naufrage, rend « mal à l’aise ». Les différents documents d’époque (enregistrements sonores, photographies, articles de presse, archives cinématographiques) et les reconstitutions permettent de vivre les étapes du naufrage et de donner des explications plausibles. On apprend que le Titanic transportait, lors de ce voyage inaugural, des passagers de toutes les classes sociales et en majorité des migrants (de plus de trente nationalités) qui espéraient trouver une vie meilleure en traversant l’Atlantique. Le paquebot, averti de la présence du champ d’iceberg n’a pas réduit sa vitesse et s’est dérouté trop tard. Le bloc de glace provenait d’un glacier du Groenland et contenait donc de nombreux débris rocheux qui se sont révélés tranchants vis-à-vis de l’acier de la coque fragilisé par les basses températures de l’eau. La déchirure longitudinale de la coque sous la ligne de flottaison a entraîné une voie d’eau au niveau des caissons « étanches » de l’avant. Malheureusement, un incendie qui s’est produit avant le départ dans une des soutes à charbon a fragilisé une ou des cloisons des caissons. De plus, et cela semble une erreur de conception, ces cloisons n’atteignaient pas le plafond, ce qui fait, selon la loi des vases communicants, que les soutes se sont remplies les unes après les autres, de l’avant vers l’arrière…

L’exposition relatant l’exploration des grands fonds marins retrace l’histoire de la conquête sousmarine de façon historique, ludique et pédagogique. On y voit des inventions dignes du Concours Lépine permettant de rester sous l’eau plus ou moins longtemps. D’où, après de nombreux essais, les premiers bathyscaphes, en particulier « l’Archimède » du Professeur Picard en 1934. Le record appartient à James Cameron avec - 10900 m grâce à un engin dont la réplique est visible dans la Galerie des Engins et des Hommes.

La salle des aquariums offre la vision que doit avoir l’éventuel passager d’un des bathyscaphes en plongée. La grande fosse est le « clou » de l’expo : il s’agit d’un aquarium de 350 m3 avec une profondeur de 8,50 m et une largeur de 4,50 m. 3 500 poissons, des coraux, des méduses, des anémones de mer, des crustacés… Magnifique !

Un parcours ludique montre au visiteur, avec grand renfort de vidéos, les moyens techniques qui ont permis de découvrir des animaux pouvant vivre dans les conditions extrêmes des grandes profondeurs.

Avant de sortir de la Cité de la mer, nous nous sommes encore mis à la place d’un des voyageurs du Titanic en errant dans la salle des bagages. Grandiose… Mais bien sûr, nous sommes revenus en 2014 en passant par la Boutique intitulée par notre charmante guide Sylvie la Boutique à « sous (à) venir ».

Visite de la Pointe de La Hague

La fin de l’après-midi est consacrée à la visite guidée de la pointe de La Hague. C’est une campagne pittoresque aimée des cinéastes, mais pas des chauffeurs de bus… : paysages bocagers constitués de petites parcelles limitées par des murets de pierre sèche enherbés et embroussaillés ; gratous (ou frotteaux) qui sont des pierres dressées au milieu de certains champs destinés aux bovins pour qu’ils puissent se gratter ; talus couverts de fougères ; petits villages bien entretenus constitués de maisons en pierre locale couvertes d’ardoises ; églises caractéristiques avec clocher à deux pans ; des fleurs comme fuchsias, hortensias, amaryllis de Jersey. Les maisons sont pour la plupart des résidences principales (confère : présence de l’usine de retraitement de La Hague - qui emploie 3 200 personnes- et qui en recrute 200 d’ici la fin de l’année).

Village de Gréville-Hague : c’est le village natal de Jean-François Millet. Sa statue trône à nouveau sur la place du village et a été sauvée pendant la dernière guerre par le maire de l’époque en l’enterrant avant qu’elle ne soit fondue.

Omonville-La-Petite : dernière demeure de Jacques Prévert. Il a vécu à partir de 1970 dans une maison aménagée dans un style méridional selon les conseils de son ami Alexandre Trauner. Il y est mort en 1977 et enterré. L’église présente une originalité assez locale qui est la « poutre de gloire » qui en fait remplace le jubé.

Le plus petit port de pêcheurs de France ( !?) : Port-Racine est situé dans l’anse Saint- Martin ouverte sur le nord à l’extrême Nord-Ouest du Cotentin.

La station de Goury est pourvue d’un phare de 48 m de haut utile aux navires qui croisent le Cotentin et d’une base de sauvetage en mer (de forme hexagonale) avec plusieurs accès permettant de lancer les secours quel que soit l’état et le niveau de la mer. Une balade vers le phare nous a permis d’apprécier les environs.

La baie d’Ecalgrain orientée vers l’ouest est la dernière perspective que nous avons eue sur le Nez de Jobourg avant de rejoindre l’hôtel des Fuchsias.

4° JOUR : Sainte-Mère-Eglise, Quinéville (ostréiculture) et retour.

Traversée de Montebourg : cette bourgade a été détruite le 10 juin 1944 à 90 % par l’armée US pour rallier Cherbourg. « Qui tient Montebourg tient Cherbourg »

Sainte-Mère-Eglise : 1° bourg libéré et « célèbre » par le parachutiste tombé sur le clocher (photo ci-contre). Cet américain, coiffeur de son état, alors fait prisonnier et ensuite évadé, est revenu sur les lieux en 1964 et a rencontré à cette occasion l’Allemand qui l’avait capturé.Sainte-Mère-Eglise tire profit de la mémoire de sa libération en réalisant de nombreux aménagements pour accueillir les touristes : le mannequin sur le clocher ; la pompe à eau ayant servi à éteindre l’incendie d’une maison bombardée, incendie ayant détourné l’attention pendant la descente des parachutes ; le musée « Airborne » consacré aux 82° et 101° divisions aéroportées US ; l’église qui possède deux vitraux à la gloire des parachutistes et de Saint-Michel, leur saint patron ; leur pèlerinage du mois de mai sur le même thème ; face à la mairie, la Borne 0 du Chemin de la Liberté qui va de Sainte-Mère-Eglise à Bastogne…

La Biscuiterie de Sainte-Mère-Eglise, « Biscuitier par Gourmandise », étape inévitable, fut la cause d’un retard de 20 minutes !

Lestre-Bourg, située à l’est de Sainte Mère-Eglise, est un centre ostréicole. Nous y avons rencontré Sébastien et Béatrice qui nous ont expliqué leur métier d’ostréiculteur et les problèmes qu’ils doivent surmonter.

Le 1er problème est la mortalité (jusqu’à 70%) des huîtres liée à un virus non encore identifié. Le 2° problème est la concurrence des huîtres triploïdes qui grossissent deux fois plus vite (2 ans contre 4 pour élever une huître n° 3) et, étant stériles, ne sont jamais laiteuses en juillet-août. Pour surmonter ces difficultés, ils ont monté une structure d’accueil pour faire visiter leurs parcs à huîtres, pour vendre directement leur production, pour les dégustations et pour restaurer les visiteurs. Ce qui fut notre cas : plateau d’huîtres n° 3, moules - frites ( ! ), pâtisserie locale, café et boissons dont un muscadet…

- Retour sur Lille en traversant le Pont de Normandie.

Ghislain HAUDECOEUR

Jour 1 – Lundi 15 septembre
07 h 15 : Présentation du car : parking de la station de métro Quatre Cantons – Villeneuve d’Ascq.
07 h 30 : Départ de Villeneuve d’Ascq. Route vers la Normandie par ROUEN.
Arrivée à Rouen en fin de matinée – Déjeuner à Rouen.
Après-midi consacré à la visite du Musée Pierre Corneille. Cette
maison de campagne familiale est devenue en 1639 l’habitation de
Pierre et Thomas Corneille, jusqu’à leur départ pour Paris en 1662.
Dans les pièces reconstituées et meublées, on y évoque la vie et
l’oeuvre de Pierre Corneille. Ses contemporains sont aussi évoqués.

Musée Corneille

Le jardin peut être visité : il est constitué de plantes aromatiques et de légumes que l’on cultivait au XVII° siècle.
19 h 00 env. : Arrivée à St Vaast la Hougue : installation à l’hôtel*** Les Fuchsias, dîner et logement.

_ Jour 2 – Mardi 16 septembre : l’île de GUERNESEY *
Rendez-vous avec le guide à la gare maritime de Carteret ou Dielette. Traversée en ferry (1h10) et arrivée sur
Guernesey, lieu d’exil de Victor Hugo de 1855 à 1871.
- Le matin, pour une partie du groupe, visite de la Maison de
Victor Hugo à St Peter Port ; pour l’autre partie du groupe, visite
commentée de l’île en bus anglais avec guide francophone.

Guernesey : St Pieter Port


- Déjeuner.
- L’après-midi, mêmes visites, mais avec inversion des sous-groupes.
Retour à la gare maritime de St Peter pour le réembarquement en fin de journée.
Dîner et logement à St Vaast la Hougue.

Jour 3 – Mercredi 17 septembre : CHERBOURG et LA HAGUE Sauvage
8 h 00 - départ de l’hôtel avec le guide.
9 h 30 - arrivée commentée à Cherbourg : la rade, l’arsenal, les ports. Visite de la Cité de la Mer aménagée dans l’ancienne gare maritime de 1932, et classée à l’inventaire des monuments historiques. Visite audio-guidée du plus grand sous-marin visitable au monde, Le Redoutable, du pôle sous-marin et des aquariums.
Déjeuner à la Cité de la Mer.

Cherbourg


L’après-midi - Découverte de l’espace Titanic, retour à Cherbourg : après avoir revécu l’épopée transatlantique de millions d’émigrants vers les Amériques, vous accèderez aux coursives des 1ères, 2èmes et 3èmes classes du légendaire paquebot.

Lez Redoutable


L’après-midi se poursuit avec la visite guidée de la Hague sauvage : passage à
Gréville-Hague (village natal de Jean-François Millet), arrêt à Omonville la Petite,
dernière demeure de Jacques Prévert et visite guidée de la maison de Prévert,
arrêt à Port Racine (plus petit port de France), puis à Goury, célèbre pour sa station
de sauvetage des pêcheurs, panorama exceptionnel sur la côte sauvage à la Baie d’Ecalgrain.

La Hague


Retour à l’hôtel, dîner et logement.

Jour 4 – Jeudi 18 septembre : Ste MÈRE ÉGLISE et Ostréiculture
8h 30 : Départ vers Ste-Mère-Église. Visite de la première ville libérée de France lors de la 2ème Guerre mondiale, début juin 1944.

Sainte Mère Eglise


Puis, route vers Quinéville : rencontre avec un ostréiculteur et
visite des installations et de la nurserie.
Dégustation d’huîtres avec vin blanc et déjeuner sur le thème de
la mer sur les lieux de production.
14 h 00 : Départ de Quinéville pour la métropole lilloise ; pause sur le trajet de retour.
20 h 30 / 21 h 00 : Arrivée à la station de métro Quatre Cantons à Villeneuve d’Ascq.

Guernesey : statue de Victor Hugo
**********************************

Coût du voyage : entre 650 € / pers. (sur la base de 40 participants) et 700 € / pers. (sur la base de 30 participants) en chambre double. Suppl. chambre individuelle : 85 €. Le prix définitif, en fonction du nombre de participants, vous sera communiqué début juin 2014.

_ Prestations comprises
- Le transport aller-retour en car grand tourisme.
- Hébergement : 3 nuits à l’hôtel Les Fuchsias*** à St VAAST LA HOUGUE.
- Les petits déjeuners à l’hôtel.
- La pension complète du déjeuner le 1er jour au déjeuner le dernier jour :
¼ de vin ou eau minérale au dîner
¼ de vin ou eau minérale aux déjeuners (sauf à Guernesey où c’est en option).
- Les visites mentionnées dans le programme.
- Le guide accompagnateur pour la durée du séjour, à partir du 2ème jour matin jusqu’après le déjeuner du 4ème jour.
- Les assurances annulation et rapatriement.
- Les pourboires.

Le tarif ne comprend pas
· Les dépenses à caractère personnel.
· Forfait ¼ de vin et café à Guernesey.
· Supplément chambre individuelle (+ 85€).
· Toute prestation non mentionnée au programme.

Condition : L’île de Guernesey étant hors du territoire national, il est impératif de posséder une carte d’identité, ou un passeport, en cours de validité à la date du voyage. Si ce n’est pas votre cas, faites une demande de renouvellement dès à présent (délais de délivrance du document assez longs).

Inscriptions
Le bulletin d’inscription, en annexe, complété et accompagné d’un acompte de 200 euros / pers. est à déposer ou envoyer au secrétariat de l’ASA pour le vendredi 31 janvier 2014 , délai de rigueur. Le chèque est à libeller à l’ordre de : Agence CP Évasion et découvertes.
Le solde sera à régler pour le jeudi 26 juin 2014. Les chèques ne seront encaissés qu’à la mi-août 2014.

Rappel  : l’inscription aux voyages et sorties de 2014 exige que chaque participant ait réglé sa cotisation ASA en janvier 2014.

* Jour 2, en cas de mauvaise mer empêchant la traversée vers Guernesey, un programme de remplacement sera mis en oeuvre.


Portfolio

Cotentin Cotentin
Accueil |
  • Contact
  • | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 1165 / 310319

    Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site 16- Voyages : Compte-rendus   ?

    Site réalisé avec SPIP 3.1.4 + AHUNTSIC

    Creative Commons License