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Association de Solidarite´ des Anciens Personnels
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Entretien avec Georges SALMER

jeudi 14 mars 2019

 

SALMER Georges

Résumé de l’entretien avec Georges SALMER

L’entretien a été réalisé le 14 octobre 2013 par Yves Crosnier et Bernard Pourprix.

Sorti brillamment en 1961 de l’Institut Supérieur d’Electronique du Nord (ISEN, le mot Nord étant aujourd’hui remplacé par Numérique), créé en 1956 à Lille, Georges Salmer n’a que l’embarras du choix pour la suite de son parcours. Finalement, il opte pour la proposition faite par le Professeur Robert Gabillard d’entrer dans l’Institut Radiotechnique de la Faculté des sciences de Lille pour préparer une thèse d’Etat tout en étant assistant. Malgré la difficulté du sujet, lequel porte sur le dispositif précurseur de la radioélectricité qu’est le cohéreur de Branly, il soutient sa thèse en 1966. Son service militaire, exécuté dans le cadre de la coopération à la Faculté d’Alger, l’amène à travailler dans le domaine de la Physique Nucléaire.

Revenu en 1968 à la Faculté des sciences de Lille et immédiatement nommé Maître de conférences dans le service d’Electronique, il rejoint alors le laboratoire lancé par Eugène Constant quelques années auparavant. Toute sa carrière va ensuite s’effectuer dans la proximité très étroite d’Eugène Constant, contribuant ainsi aux développements successifs de leur laboratoire, lequel, en devenant au début des années 90 l’Institut d’Electronique, de Microélectronique et de Nanotechnologies (IEMN) va progressivement fédérer toute la recherche en électronique de la région lilloise. Outre ses très importantes responsabilités en recherche, Georges Salmer s’est aussi distingué par une participation très active aux instances administratives de notre université, notamment en étant vice-président chargé des Etudes lors de la présidence de Michel Migeon, puis vice-président chargé de la Recherche sous la présidence de Jean Cortois.

Les points principalement abordés avec Georges Salmer ont été : la mutation du Service Electronique, entre l’avant et l’après 1968, avec la fin de l’Institut Radiotechnique et les débuts du département EEA, puis de l’UER IEEA ; les débuts, dans les années 70, des Commissions Etudes et Scolarité de l’université ; l’histoire des relations labos-entreprises dans le Service Electronique et au niveau de l’université ; sa propre action en tant que vice-président à la Scolarité puis à la Recherche ; et enfin, les relations avec la Catho et, en particulier, avec l’ISEN.

Sur tous ces sujets, équilibrant scrupuleusement points positifs et négatifs, il nous a montré que les nouvelles structures d’après 1968, même si elles ont parfois donné lieu à de très durs affrontements et même si elles n’ont pas d’emblée mis fin à la balkanisation des disciplines, ont eu, par contre, un rôle indéniablement moteur pour mieux nous connaître entre composantes et services et pour favoriser l’apprentissage du travail ensemble.

Yves Crosnier

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